lundi 23 avril 2012

Petites tartelettes de saison...

Depuis quelques semaines, j'ai retrouvé avec joie les asperges de ma petite productrice et nous les dégustons tout simplement tièdes (cuites à l'eau) avec une vinaigrette agrémentée de purée d'amande (merci à Lilo pour l'idée, je ne jure plus que par la purée d'amande dans la plupart de mes sauces de salades !).

Aujourd'hui, je voulais changer et même si j'adore les asperges telles quelles, je me suis dit que les accommoder en tartelettes me permettrait 1- de tester ces petits moules carrés que j'ai acquis il y a quelques temps et qui dorment dans mes placards depuis ^^ et 2- d'essayer ma dernière farine achetée !

En effet, étant dans une phase où je teste les farines qui sortent de l'ordinaire (j'aime ça et les expériences sont rarement décevantes !), la dernière en date qui m'a fait de l'oeil est la farine de lupin. J'ai de suite aimé sa belle couleur jaune ! Et je l'ai de suite envisagée dans une pâte à tarte salée...
Et non, je n'ai toujours pas acheté le livre de Kim Boyce, "Les douzes farines" mais ça me démange ;-).

Au final, ce fut un repas de saison puisque celui-ci s'est décliné autour de l'asperge, version simple et version cuisinée. Car j'ai quand même fait cuire ma douzaine d'asperges sans réaliser que je ne mettrai pas 6 grosses asperges dans une tartelette ;-). No comment...

Tartelettes aux asperges et échalottes (pour 2 tartelettes)



Ingrédients

125g de farine semi-complète
125g de farine de lupin
125g de beurre mou
2 jaunes d'oeufs
5cl d'eau
1 échalotte
2 grosses asperges blanches
4cl de lait (ou plus selon la garniture désirée)
huile d'olive
sel, poivre et ciboulette

Préparation

1- préparez la pâte brisée en mélangeant les deux farines et le beurre mou de manière à obtenir un ensemble sablé puis ajoutez un jaune d'oeuf et l'eau. Une fois prête, laissez reposer une heure au frais.
2- épluchez les asperges et faites-les cuire à l'eau pendant 15 à 20 minutes (selon leur grosseur).
3- hachez finement les échalottes et faites les suer légèrement dans un filet d'huile d'olive le temps qu'elles blondissent. Réservez.
4- mélangez le jaune d'oeufs avec le lait, salez et poivrez puis ajoutez la ciboulette et les échalottes lorsque celles-ci ont refroidi.
5- préchauffez votre four à 200°C.
6- étalez la pâte brisée sur environ 2 mm d'épaisseur et garnissez vos moules à tartelettes généreusement. Congelez le reste de la pâte car vous n'en utiliserez qu'une petite moitié.  
7- coupez les aperges en tronçons de 2 cm et disposez l'équivalent d'une asperge sur chaque fond de tarte en prenant soin de mettre les pointes au centre (c'est seulement plus joli). Recouvrez avec l'appareil à base d'échalotte.
8- faites cuire pendant 25 minutes à 180°C.
9- dégustez chaud, c'est meilleur !


Bon appétit !

mercredi 18 avril 2012

Le samoussa : épisode 1

Comment ça épisode 1 ? 
Cette petite douceur salée se déclinant à l'infini, d'autres suivront très certainement... Donc il faut bien instaurer un premier opus, non ? 

Mon homme étant fan (et pas que lui !), je suis amenée régulièrement à me lancer dans la préparation d'une farce suivie d'une session pliage ;-). En revanche, je ne suis pas adepte des samoussas frits et j'ai pour habitude de les faire cuire au four après les avoir légèrement badigeonnés d'huile d'olive... C'est moins gras et malgré tout très croustillant !

Pour ce premier épisode donc, j'ai choisi de glisser des épinards avec la viande de boeuf (heu, en fait j'ai biaisé... Le samoussa ou l'art de faire manger des épinards en douce !). Le tout relevé avec du gingembre frais, un vrai délice !

Samoussas au boeuf, épinards et gingembre


Ingrédients (pour une vingtaine de samoussas)

300g de viande de boeuf hachée biologique
300g de feuilles d'épinards
3 oignons
1 morceau de gingembre (plus ou moins gros selon les goûts !)
1 cuillère à café de coriandre moulue
1 cuillère à café de garam massala
1 oeuf
1 grosse tranche de pain sec
coriandre fraiche
10 feuilles de brick rondes
huile d'olive, sel & poivre

Préparation

1- émincez les oignons grossièrement, faites braiser dans un peu d'huile d'olive dans une grande sauteuse puis ajoutez la viande de boeuf haché.
2- rapez le gingembre et préparez les épinards puis ajoutez le tout à la préparation en train de cuire. Mélanger et incorporez la coriandre et le garam massala. Couvrez et laissez mijoter 20 minutes en remuant de temps à autre.
3- une fois la base de la farce cuite, laissez refroidir un peu puis émiettiez le pain sec et mixez la moitié de la viande avec celui-ci. Ajouter le reste de la farce non mixée, l'oeuf et la coriandre fraiche puis malaxez bien (c'est mon étape préférée, ne me demandez pas pourquoi !). Salez et poivrez à votre convenance.
4- coupez vos feuilles de brick en deux afin d'obtenir vingt demi-cercles. 
5- préchauffez votre four à 170°C.
6- procédez au façonnage en pliant encore en deux le demi-cercle afin d'obtenir une bande, mettre une cuillère à soupe de farce, rabattre afin d'obtenir un triangle que vous pliez plusieurs fois sur lui-même et repliez à l'intérieur du samoussa le dernier rabbat de votre feuille de brick afin de fermer celui-ci (whaou... pas facile à expliquer le pliage du samoussa ^^ !).
7- disposez sur une plaque recouverte de papier sulfurisé et à l'aide d'un pinceau, badigeonnez chaque samoussa d'huile d'olive salée (ou pas !).
8- laissez cuire 25 minutes au four afin d'obtenir des samoussas bien croustillants.
9- dégustez tels quels à l'apéritif ou en entrée accompagnés d'une salade.


Bon appétit !


lundi 16 avril 2012

Un souvenir du sud...

Alors là rien ne va plus...
Après les sablés de Noël à Pâques, voici des petites navettes provençales qui se mangent traditionellement pour la chandeleur ^^...

Je vous l'ai déjà dit, j'adore la fleur d'oranger... Il m'était donc impossible d'attendre l'année prochaine ;-). Je crois même que ces navettes pourraient pourrait bien devenir une recette fétiche par ici et être confectionnées à longueur d'année...

Ma moitié m'a fait redécouvrir ce petit biscuit lors d'une escapade à Aix-en-Provence et je suis revenue avec la ferme intention de me lancer... La recette est toute simple, le façonnage peut-être un peu moins (soyons indulgents, ce sont mes premières !) mais le résultat final est juste comme il faut...

Et, une fois n'est pas coutûme, j'ai suivi une recette (mais qu'est-ce qu'il se passe ?) ! J'ai jeté mon dévolu sur celle-ci (d'ailleurs il me faudra tester la pana cotta aux calissons...). Bon, j'ai quand même mis ma touche personnelle et ce malgré moi ^^... J'ai lu top vite le déroulement de la préparation et au lieu de laisser reposer 2h après le façonnage, je me suis trompée et j'ai laissé reposer ma pâte 2h avant... Résultat : des navettes esthétiquement peu convaincantes mais gustativement parfaites... N'est-ce pas là l'essentiel ?

Navettes à la fleur d'oranger


Ingrédients (pour une quinzaine de navettes)

330g de farine
100g de cassonade biologique (je n'avais pas de sucre blond dans mes placards)
50g de beurre mou
2 oeufs
5cl d'eau de fleur d'oranger

Préparation

1- travaillez le beurre mou avec les ingrédients secs.
2- creusez une fontaine, ajoutez les oeufs et la fleur d'oranger et pétrissez jusqu'à l'obtention d'une pâte épaisse et malléable qui ne colle pas aux doigts.
3- formez de petites boules de pâte, roulez-les de façon à les allonger et pincez-les aux extrémités afin de leur donner une forme de barque.
4- une fois déposées sur une plaque recouverte de papier sulfurisé, incisez chaque navette dans le sens de la longueur.
5- laissez reposer ("croûter") pendant 2 heures (et ne faites pas comme moi, j'ai laisser croûter ma pâte avant le façonnage ce qui explique leur aspect grumeleux)
6- préchauffez votre four à 180°C
7- enfournez pendant 15 minutes. Les navettes doivent être tout juste dorées.


Régalez-vous !

Bis repetita...

Voilà, je ne pouvais pas rester sur des navettes si délicieuses mais grumeleuses...
Vous êtes d'accord ?
Et vu qu'elles sont très bonnes et que leur durée de vie s'est limitée à 24 heures, j'ai remis les mains dans la pâte dès le lendemain...
Et cette fois-ci, j'ai laissé "croûter" après avoir confectionné mes petites barques ;-) !

C'est un peu plus joli et surtout toujours aussi bon.





lundi 9 avril 2012

A la recherche du sablé andalou...

Oui, le week-end de Pâques vient de se terminer...
Oui, nous avons festoyé copieusement...
Oui mais... Il fallait bien que je cuisine quand même aujourd'hui puisque ce blog ronronne depuis une quinzaine de jours en raison d'une escapade dans le sud et d'un week-end pascal chargé...

Rien à voir avec Pâques, voici un petit biscuit sans chocolat... Depuis l'été dernier je cherche le nom des petits sablés que mon amie Mika m'avait rapporté d'Espagne, un sablé à base d'amande et de citron, extrêmement fondant en bouche... Et j'ai enfin trouvé comment se nommaient ces petites douceurs, des polvorones, appelés aussi sablés andalous. Ceux-ci peuvent être au citron mais également à l'anis, à la cannelle, à la vanille, etc.

Bien entendu, je ne déroge pas à la règle, une fois de plus, ils sont faux ;-)... Hé oui, les vrais polvorones se font avec du saindoux... Oups ! Heu, non merci, ça ne va pas être possible ^-^... (Même si j'en ai certainement mangé sans le savoir). J'ai donc utilisé du beurre...

Après mixage de plusieurs recettes (oui, un jour il faudra que je me décide à suivre une seule recette tout simplement...), j'ai obtenu de petits sablés très agréables mais loin d'être à la hauteur des merveilles faites par les patissiers espagnols. Cela dit, tête de mule un jour, tête de mule toujours, je ne suis pas prête à utiliser du saindoux en patisserie et ces petits biscuits sont forts sympathiques quand même ;-) !

Petits sablés "ultra sablés" à l'amande et au citron


Ingrédients

200g de farine
100g de poudre d'amande
100g de sucre
50g de sucre glace
120g de beurre
2 cuillère à soupe de jus de citron

Préparation

1- étaler la farine dans un plat à tarte et faites la chauffer une quinzaine de minutes au four à 180°C. Veillez à ce qu'elle ne dore pas et n'hésitez pas à la remuer de temps à autre. 
2- travaillez le beurre mou avec le jus de citron et le sucre glace.
3- mixer la poudre d'amande, le sucre et la farine (une fois refroidie !) ensemble jusqu'à l'obtention d'une poudre très fine.
4- incorporez au batteur la moitié de cette préparation au mélange à base de beurre.
5- ajoutez le reste à la main en pétrissant la pâte qui va s'avérer très friable et réservez celle-ci au frais pendant une heure
6- préchauffez votre four à 180°C.
7- sur une plaque recouverte de papier sulfurisé, façonnez chaque biscuit en tassant la pâte à l'intérieur d'un emporte-pièce sur 1cm d'épaisseur environ.  
8- enfournez une quinzaine de minutes et laissez refroidir avant d'enlever les biscuits de la plaque puis saupoudrez de sucre glace et, si besoin est, conservez dans une boite en fer.


Régalez-vous !

lundi 26 mars 2012

Miam, un petit crumble salé !

C'est le printemps :-) !
Et avec les températures que nous avons depuis quelques jours, on pourrait même penser que nous ne sommes pas loin de l'été... Oui mais non...

Les légumes d'hiver restent encore bien présents chez mes petits producteurs locaux et même si les courgettes me font de l'oeil sur certains étals du marché, je résiste et je patienterai jusqu'à juin ! Je sais que d'ici là, j'aurais le plaisir de déguster les asperges d'avril de ma productrice préférée (sans engrais et sans pesticide bien sûr !)...

En attendant, pour changer des tartes et gratin  hivernaux, j'ai donc eu envie d'un crumble (oui, je sais, rien ne m'empêche de le faire en hiver mais le fait est que je n'ai pas pensé à le faire plus tôt tout simplement parce que j'associe plus souvent l'idée aux fameuses courgettes estivales ;-) ce qui est un tort !). J'avoue que Cléa m'a soufflé l'idée même si je ne cuisine pas son gratin-crumble n'ayant pas acheté de blettes au marché...

Et vu que j'ai récemment découvert la farine de pois-chiche et que je l'utilise un peu partout (cuisine expérimentale oblige !), j'ai changé un peu ma traditionnelle recette de miettes. Le résultat est sympathique et chéri est même content à l'idée qu'il en reste pour ce soir ;-) !

Crumble de poireaux et champigons de Paris


Ingrédients

3 poireaux
6 "gros" champignons de Paris biologiques
2 carottes (pour la couleur ;-) !)
1 échalotte
un filet d'huile d'olive
25 cl de bouillon de légumes
50g de beurre
60g de farine semi-complète
60g de farine de pois-chiche
2 cuillères à soupe de poudre d'amande
2 cuillères à soupe de parmesan rapé (du vrai !)
3 cuillères à soupe de graines de tournesol
sel & poivre

Préparation

1- faites suer l'échalotte émincée finement dans un peu d'huile d'olive.
2- ajoutez les poireaux coupés en fines lanières et les carottes débitées en petits cubes. Préparez les champignons de Paris et incorporez au mélange de légumes en train de cuire.
3- braisez le tout quelques minutes puis recouvrir avec le bouillon de légumes et laissez mijoter un quart d'heure.
4- préchauffez votre four à 180°C
5- confectionnez les miettes de crumble en travaillant du bout des doigts le beurre avec les farines. Ajoutez la poudre d'amande, le parmesan rapé et les graines de tournesol. Salez et poivrez.
6- répartissez les légumes dans un plat à gratin et recouvrez la préparation avec les miettes.
7- enfournez pendant 25 à 30 minutes et laissez cuire jusqu'à ce que la croûte soit dorée.
8- servez (accompagné de salade verte c'est parfait) et dégustez !


Bon appétit !

(il faudra d'ailleurs que je songe à m'acheter un joli plat à gratin comme Cléa...)

vendredi 23 mars 2012

Pour un blog zéro carbone...


Il me semble opportun de partager ce billet parce que ce petit geste ne prend que quelques minutes et qu'il est bon de planter un arbre afin de réduire nos émissions de gaz à effet de serre et compenser le bilan carbone de nos blogs. Car oui, un blog émet 3,6 kg de CO² par an... C'est peu mais ce petit geste additionné à d'autres est une pierre de plus à l'édifice fragile qu'est la sauvegarde de notre planète (à défaut d'avoir une campagne électorale où les préoccupations écologiques seraient enfin prises en compte...).


Pour plus de précisions...

Un blog, un arbre – le principe

Comment un arbre peut-il compenser le bilan carbone d’un blog ?
En participant à l’opération Blog zéro Carbone, vous pouvez facilement réduire vos émissions de gaz à effet de serre : un arbre permet de compenser les émissions de dioxyde de carbone liées au fonctionnement de votre blog. N’hésitez plus, et rejoignez-nous !

Quelles sont les émissions de CO2 liées au fonctionnement d’un blog ?
D’après une étude d’Alexander Wissner-Gross, diplômé en physique de l’université américaine de Harvard, la consultation d’une page web conduit en moyenne à l’émission de 20 milligrammes de CO2, soit 0,02 grammes. Pour un blog avec un trafic moyen (environ 15 000 pages vues par mois), cela correspond à des émissions annuelles de 3,6 kg de dioxyde de carbone. Cette valeur est à remettre en majeure partie sur le compte de la consommation électrique liée à l’utilisation de serveurs et matériels informatiques, et à leur refroidissement, très énergivore.

Comment fonctionne la compensation : 1 arbre = 1 blog !

Combien de CO2 un arbre est-il capable d’absorber ?
Il est difficile de donner une réponse précise et certifiée. La capacité d’absorption de CO2 d’un arbre peut énormément varier, et dépend ainsi de l’essence de l’arbre, de son exposition à la lumière, de la période de végétation, les changements de température dans le milieu, de la quantité d’eau disponible et de la qualité des sols.
Il y a aussi différentes manières de calculer le potentiel d’absorption d’un arbre. Les valeurs usuelles que l’on retrouve vont de 10 à 30kg de dioxyde de carbone absorbés annuellement par un arbre. On sait cependant que dans les premières années qui suivent la plantation, celui-ci ne peut absorber que peu de CO2 en comparaison avec le reste de sa vie. Également, il est admis qu’à partir d’une vingtaine d’années, cette valeur décroit lentement.
La CCNUCC, Convention-Cadre des Nations Unies sur les Changements Climatiques, a de son côté calculé et convenu de la valeur moyenne de 10 kg absorbés chaque année par un arbre. Petits gestes écolos, pour son opération Blog zéro Carbone, a choisi de rester relativement peu ambitieux sur ces valeurs, en retenant le chiffre moyen de 5 kg par arbre et par an. Ce conservatisme ne peut être que positif !

Un arbre suffit pour compenser les émissions de CO2 d’un blog
En reprenant les calculs ci-dessus, l’opération est très simple ! Sachant que la capacité d’absorption d’un arbre est estimée à au moins 5 kg de CO2 par an, et qu’un blog moyen en émet 3,6 kg, la plantation d’un arbre pour un blog doit permettre la neutralisation de son empreinte carbone sur l’environnement. La durée de vie moyenne d’un arbre étant de 50 ans, nous sommes assurés d’une compensation carbone durable, et même plus importante.
Votre blog a plus de 15 000 pages vues par mois ? Un arbre peut ne pas suffire : écrivez-nous et nous compenserons également les émissions de dioxyde de carbone pour votre blog ! (blog-zerocarbone@bonial.fr)

Comment et où les arbres sont-ils plantés ?
Pour la France, nous plantons les arbres avec notre partenaire I plant a tree. Ces arbres sont actuellement plantés en Allemagne, car nous souhaitions planter des arbres en Europe. Les besoins en France sont très locaux, et peu d’outils permettent un suivi des plantations sur Internet comme le fait I plant a tree.
Nous avons d’ores et déjà décidé de planter jusqu’à 1000 arbres, pour les premiers 1000 blogs qui accepteront de participer à l’opération Blog zéro Carbone.

lundi 19 mars 2012

Oeuf cocotte : le retour !

Parfois l'inspiration vient d'échanges aussi simples que celui qui suit...

moi : Qu'est-ce qui te ferait plaisir ce midi ? (genre, donne moi une idée !)
lui : Du risotto (il est addict, je vous l'avais dit !)
moi : Oui mais à part du risotto ? (comment lui expliquer que je ne me lance pas dans un blog spécialisé dans le risotto ? )
lui : Ben des oeufs cocottes ! Avec du Saint-Nectaire ! (ha oui c'est vrai, quand ce n'est pas le risotto, c'est les oeufs cocotte ;-)...)
moi : Et bien achète du Saint-Nectaire sur le marché et c'est OK ! (parce qu'il faut dire les choses comme elles sont, l'idée est séduisante, les oeufs cocottes avec du Saint-Nectaire, ça ne doit pas être mauvais du tout ^-^ !).

Voilà ;-).

Et pour mettre un peu de légumes avec cela, j'ai opté pour une petite fondue de poireaux, saison oblige !

Oeuf cocotte aux poireaux et Saint-Nectaire


Ingrédients (pour deux cocottes)

2 oeufs
2 petits poireaux
un morceaux de Saint-Nectaire
2 cuillères à soupe de crème fraiche épaisse
huile d'olive

Préparation

1- émincez finement les poireaux et faites-les fondre dans une sauteuse avec un filet d'huile d'olive
2- préchauffez votre four à 180°C
2- tapissez chaque cocotte de fondue de poireaux et recouvrir d'une cuillère à soupe de crème fraiche.
3- disposez plusieurs lamelles de Saint-Nectaire et cassez l'oeuf dessus en ne mettant que le banc... Salez et poivrez.
4- enfournez 10 minutes en déposant les cocottes fermées dans un bain-marie.
5- retirez du four, ajoutez le jaune d'oeuf au centre de la cocotte et enfournez à nouveau quelques minutes afin que l'ensemble soit à la même température.
6- dégustez, c'est prêt !


Bon appétit !